Un aperçu de notre démarche.
Depuis 2004, Les Poissons de Tamaris élèvent et distribuent des produits de la mer au cœur de la rade de Toulon, à La Seyne-sur-Mer. Loups, daurades royales, maigres, huîtres et moules : tout est issu d'une aquaculture artisanale et raisonnée, pêché à la main chaque jour et livré ultra-frais dans toute la région, de Marseille à la Côte d'Azur. Votre promesse est simple et exigeante : du local, du frais, de l'authentique — sans compromis sur la qualité ni sur le respect du milieu marin.
Ce qui vous distingue, c'est le choix assumé de l'artisanal contre l'industriel. Vos poissons grandissent longtemps, dans une eau de qualité, à faible densité : assez d'espace pour nager vraiment. Le nourrissage se fait à la main, chaque jour, ajusté à la santé et au goût du poisson. Quasiment aucun traitement médicamenteux — et jamais sans prescription d'un vétérinaire. Une aquaculture à taille humaine, transparente, où l'on sait exactement d'où vient chaque produit.
Vous défendez une idée simple : face à la surpêche, l'aquaculture artisanale n'est pas un pis-aller, c'est une vraie réponse. Vous prônez une consommation plus responsable — encourager les coquillages, manger le poisson de façon plus mesurée et plus locale. Votre philosophie tient en quatre exigences indissociables : le respect de l'écosystème, la baisse des impacts écologiques, le bien-être des poissons, et la qualité nutritionnelle et gustative.
D'un côté, des professionnels exigeants : chefs, poissonniers, responsables de rayon marée en grande distribution, grossistes. De l'autre, un grand public régional qui aime le poisson et veut bien manger, sensible au local et à la fraîcheur. Deux mondes, une même attente : savoir ce qu'il y a vraiment dans leur assiette.
Ils ne savent plus à qui faire confiance. Entre le discours anti-élevage ambiant, les étiquettes floues, le poisson d'importation congelé revendu comme frais et la peur des contaminants, ils avancent à l'aveugle. Résultat : beaucoup culpabilisent devant l'étal, sans avoir les repères pour choisir sereinement.
Que le poisson sauvage est toujours plus sain que l'élevage. Que « aquaculture » rime forcément avec industriel, antibiotiques et pollution. Et qu'acheter local coûte forcément beaucoup plus cher, à qualité égale. Trois idées reçues tenaces — et souvent fausses.
Les coulisses d'un vrai élevage : ce que mangent réellement les poissons, comment on les élève. Les comparatifs francs : local contre importation, sauvage contre élevage. Les repères concrets pour reconnaître un bon poisson en rayon. Et le franc-parler d'un producteur qui n'a rien à cacher.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au secteur des produits de la mer et de l'aquaculture :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Artisan-expert franc et passionné, ancré dans le terroir méditerranéen. Patrick Mendes, le fondateur, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait son métier à quelqu'un qui pousse la porte de la ferme. Vouvoiement, ton direct, aucune langue de bois : un producteur qui connaît chaque poisson et n'a rien à cacher.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Patrick Mendes devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Les gens pensent tous que le poisson sauvage est plus sain que le poisson d'élevage. Sur le mercure, c'est souvent l'inverse.
Le sauvage, ça fait rêver. On imagine un poisson libre, une mer propre, un truc plus naturel. Et l'élevage, dans la tête des gens, c'est un peu le poisson de seconde zone. Sauf que dans la mer, il y a un problème dont personne ne parle : le mercure. Plus un poisson vit longtemps et plus il mange d'autres poissons, plus il en accumule dans sa chair. Un gros poisson sauvage qui a chassé pendant dix ans, il a eu tout le temps de se charger. Un poisson d'élevage, lui, on sait ce qu'il mange, on sait d'où vient son eau, on l'analyse régulièrement. Résultat, sur des espèces comparables, on retrouve souvent deux fois moins de mercure que dans le sauvage. Et pour les oméga-3, c'est pareil. Un poisson d'élevage bien nourri est souvent plus gras, donc plus riche en oméga-3, que son cousin sauvage. Alors je ne dis pas que tout élevage est bon, loin de là. Un élevage entassé, dans une eau douteuse, à l'autre bout du monde, ça n'a aucun intérêt. Ce qui compte, ce n'est pas sauvage ou élevé. C'est où il a grandi, et comment on s'en est occupé. Un poisson élevé correctement, dans une baie contrôlée, c'est un des produits les plus sûrs que vous puissiez mettre dans votre assiette.
Devant un étal, la plupart des gens regardent le prix. Un poissonnier, lui, regarde trois choses.
La première, c'est l'œil. Un poisson frais a l'œil bombé, clair, brillant, qui remplit toute l'orbite. Dès que l'œil devient plat, gris, un peu enfoncé, c'est que ça fait déjà un moment qu'il est là. C'est le premier truc que je regarde, toujours. La deuxième, c'est sous les ouïes. Vous soulevez la petite trappe rouge sur le côté de la tête, les branchies. Ça doit être rouge vif ou rose, humide, brillant. Si c'est brunâtre, terne, collant, vous reposez le poisson. Et la troisième, la plus simple, c'est l'odeur. Un poisson frais, ça ne sent pas le poisson. Ça sent l'iode, ça sent la mer, un truc propre. Le jour où ça sent fort, où ça pique un peu le nez, c'est déjà trop tard. Œil, branchie, odeur. Trois secondes, et vous savez. Le prix, la belle étiquette, le joli glaçage, tout ça peut mentir. Ces trois-là, jamais.
On se demande tous si un poisson ressent la douleur. Pour moi, la vraie question n'est pas là.
Aujourd'hui, les scientifiques sont d'accord : le poisson est un animal sensible. Il a un système nerveux, il ressent le stress, il ressent la douleur. Ça, c'est acté. Donc oui, un poisson, ça souffre. Et à partir du moment où on admet ça, la question intéressante ce n'est plus est-ce qu'il souffre, c'est dans quelles conditions on l'élève. Parce que le vrai problème de l'élevage, c'est la densité. Quand vous entassez des poissons à cinquante kilos par mètre cube, ils sont stressés, ils se blessent, ils tombent malades. Et un poisson stressé toute sa vie, ça se ressent aussi dans l'assiette, la chair n'a pas la même qualité. Nous, on a fait le choix inverse. Peu de poissons dans beaucoup d'eau. Ils ont de la place, ils nagent, ils vivent à peu près comme ils vivraient dehors. Ça coûte plus cher, ça prend plus de temps, un poisson met parfois deux fois plus longtemps à grandir. Mais un poisson qui a bien vécu, ça se voit et ça se goûte. Le bien-être animal, dans notre métier, ce n'est pas une case à cocher sur une étiquette. C'est la première chose qui fait la différence entre un bon poisson et un poisson médiocre.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Les produits de la mer, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens se font avoir sur la fraîcheur et l'origine, où l'aquaculture artisanale est jugée sans qu'on l'ait jamais regardée de près, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.