SOCRATECH×LES POISSONS DE TAMARIS

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Depuis 2004, Les Poissons de Tamaris élèvent et distribuent des produits de la mer au cœur de la rade de Toulon, à La Seyne-sur-Mer. Loups, daurades royales, maigres, huîtres et moules : tout est issu d'une aquaculture artisanale et raisonnée, pêché à la main chaque jour et livré ultra-frais dans toute la région, de Marseille à la Côte d'Azur. Votre promesse est simple et exigeante : du local, du frais, de l'authentique — sans compromis sur la qualité ni sur le respect du milieu marin.

2004
Année de création de la ferme
20 ans
De savoir-faire aquacole artisanal
5+
Espèces élevées et récoltées localement
100 %
Produits locaux, frais et tracés

Ce qui vous rend unique

Ce qui vous distingue, c'est le choix assumé de l'artisanal contre l'industriel. Vos poissons grandissent longtemps, dans une eau de qualité, à faible densité : assez d'espace pour nager vraiment. Le nourrissage se fait à la main, chaque jour, ajusté à la santé et au goût du poisson. Quasiment aucun traitement médicamenteux — et jamais sans prescription d'un vétérinaire. Une aquaculture à taille humaine, transparente, où l'on sait exactement d'où vient chaque produit.

Vos convictions

Vous défendez une idée simple : face à la surpêche, l'aquaculture artisanale n'est pas un pis-aller, c'est une vraie réponse. Vous prônez une consommation plus responsable — encourager les coquillages, manger le poisson de façon plus mesurée et plus locale. Votre philosophie tient en quatre exigences indissociables : le respect de l'écosystème, la baisse des impacts écologiques, le bien-être des poissons, et la qualité nutritionnelle et gustative.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

D'un côté, des professionnels exigeants : chefs, poissonniers, responsables de rayon marée en grande distribution, grossistes. De l'autre, un grand public régional qui aime le poisson et veut bien manger, sensible au local et à la fraîcheur. Deux mondes, une même attente : savoir ce qu'il y a vraiment dans leur assiette.

Leur frustration

Ils ne savent plus à qui faire confiance. Entre le discours anti-élevage ambiant, les étiquettes floues, le poisson d'importation congelé revendu comme frais et la peur des contaminants, ils avancent à l'aveugle. Résultat : beaucoup culpabilisent devant l'étal, sans avoir les repères pour choisir sereinement.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que le poisson sauvage est toujours plus sain que l'élevage. Que « aquaculture » rime forcément avec industriel, antibiotiques et pollution. Et qu'acheter local coûte forcément beaucoup plus cher, à qualité égale. Trois idées reçues tenaces — et souvent fausses.

Ce qui les fait réagir

Les coulisses d'un vrai élevage : ce que mangent réellement les poissons, comment on les élève. Les comparatifs francs : local contre importation, sauvage contre élevage. Les repères concrets pour reconnaître un bon poisson en rayon. Et le franc-parler d'un producteur qui n'a rien à cacher.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au secteur des produits de la mer et de l'aquaculture :

Chiffres chocContre-piedsErreurs quotidiennesSecrets d'initiésCaution scientifiqueDébats polarisants
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Les Poissons de Tamaris

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23 /25
Sujet 01
« Le poisson sauvage est toujours meilleur que l'élevage. » Et si c'était l'inverse ?
Les études le disent : à poids égal, le poisson d'élevage contient souvent deux fois moins de méthylmercure et autant, voire plus, d'oméga-3 que le sauvage. On démonte le réflexe « sauvage = plus sain ».
Contre-pied Excellent
Connexion expert

Vous élevez loups et daurades depuis plus de 20 ans dans une baie contrôlée, avec des analyses sanitaires régulières. Personne n'est mieux placé pour expliquer ce qu'il y a vraiment dans un poisson — et pourquoi « élevé » ne veut pas dire « moins bon ».

Propositions d'accroches
Révélation / contre-intuitif
« Les gens pensent tous que le poisson sauvage est plus sain que l'élevage. Sur le mercure, c'est souvent l'inverse. »
Tension : tout le monde « sait » que le sauvage est meilleur → Twist : sur les contaminants, l'élevage contrôlé gagne → Payoff : ce qui compte, ce n'est pas sauvage ou élevé, c'est où et comment.
22 /25
Sujet 02
93 % des poissons de Méditerranée sont pêchés en trop grande quantité
En Méditerranée, la quasi-totalité des stocks évalués sont surexploités. On explique ce que ça veut dire concrètement pour ce qu'on trouve en rayon — et pourquoi l'élevage local n'est pas le problème, mais une partie de la réponse.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Acteur méditerranéen, vous vivez la raréfaction de la ressource au quotidien. Vous pouvez parler de la surpêche non pas comme d'une statistique lointaine, mais comme d'une réalité qui se joue à quelques milles de vos bassins.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« Sur 100 poissons pêchés en Méditerranée, plus de 90 le sont plus vite qu'ils ne peuvent se renouveler. »
Tension : la mer semble inépuisable → Twist : elle est déjà à bout en Méditerranée → Payoff : l'élevage local et raisonné devient une nécessité.
23 /25
Sujet 03
Reconnaître un poisson pas frais en 5 secondes : les 3 trucs du poissonnier
L'œil, la branchie, l'odeur : les 3 seuls réflexes qui ne trompent pas devant l'étal. Ultra-actionnable, taillé pour être sauvegardé et ressorti au moment des courses.
Erreurs quotidiennes Excellent
Connexion expert

Vous manipulez et préparez du poisson frais tous les jours. Le geste de métier fait autorité : quand vous montrez comment juger un poisson, ce n'est pas une astuce lue quelque part, c'est vingt ans de pratique.

Propositions d'accroches
Secret d'initié
« Devant un étal, la plupart des gens regardent le prix. Un poissonnier, lui, regarde trois choses. »
Tension : on ne sait pas juger un poisson → Twist : 3 repères suffisent → Payoff : plus jamais se faire avoir en rayon.
21 /25
Sujet 04
« Frais » sur l'étiquette ne veut pas dire ce que vous croyez
Un rayon sur deux présente au moins une anomalie d'étiquetage ; du poisson décongelé se retrouve vendu comme frais. On explique la mention obligatoire que personne ne lit.
Débats Très fort
Connexion expert

Producteur en circuit court, vous livrez du vraiment frais et vous affichez l'origine sans détour. Vous êtes légitime pour dénoncer les zones grises de l'étiquetage : vous jouez, vous, la carte de la transparence totale.

Propositions d'accroches
Coup de gueule
« Le poisson “frais” de votre rayon a peut-être été congelé il y a six mois à l'autre bout du monde. »
Tension : on fait confiance au mot « frais » → Twist : il est souvent trompeur → Payoff : la seule mention à vérifier sur l'étiquette.
20 /25
Sujet 05
Ce que mangent vraiment les poissons d'élevage
On ouvre les coulisses du nourrissage : de quoi est fait l'aliment, pourquoi la question des farines de poisson est centrale, et ce qui distingue un élevage raisonné d'un élevage industriel.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

Chez vous, le nourrissage est manuel, quotidien, ajusté à chaque bassin. Vous choisissez votre aliment : vous pouvez montrer, concrètement, ce que vos poissons mangent — ce que peu de producteurs acceptent de faire.

Propositions d'accroches
Coulisses
« La première question qu'on me pose, c'est : mais qu'est-ce qu'ils mangent, vos poissons ? »
Tension : l'image du poisson nourri « n'importe comment » → Twist : la vérité sur l'aliment → Payoff : comment reconnaître un élevage sérieux.
19 /25
Sujet 06
« L'élevage, c'est bourré d'antibiotiques. » Vraiment ?
La peur des antibiotiques est réelle — mais dans un élevage raisonné, le traitement médicamenteux est quasi inexistant et se fait uniquement sur prescription vétérinaire. On explique pourquoi.
Contre-pied Bon
Connexion expert

Faible densité, milieu sain : vos poissons tombent peu malades, donc vous n'avez quasiment jamais besoin de médicaments. Vous pouvez transformer une peur diffuse en explication concrète, chiffres et pratique à l'appui.

Propositions d'accroches
Idée reçue démontée
« Non, mes poissons ne sont pas bourrés d'antibiotiques. Et je vais vous expliquer pourquoi je n'en ai pas besoin. »
Tension : la peur des antibiotiques en élevage → Twist : un élevage sain n'en a quasiment pas besoin → Payoff : la densité fait toute la différence.
19 /25
Sujet 07
Faut-il vraiment manger du poisson deux fois par semaine ?
Oméga-3, protéines : le poisson reste précieux, mais la vraie réponse n'est pas « plus » — c'est « mieux, et plus local ». On nuance le conseil santé qu'on entend partout.
Caution scientifique Bon
Connexion expert

C'est votre conviction assumée : consommer le poisson de façon plus mesurée et plus locale. Vous ne poussez pas à la consommation, vous poussez au bon choix — une posture rare et crédible venant d'un producteur.

Propositions d'accroches
Nuance experte
« On vous répète : mangez du poisson deux fois par semaine. Personne ne vous dit lequel. »
Tension : le conseil santé universel → Twist : la quantité compte moins que l'origine → Payoff : mieux et plus local plutôt que plus.
20 /25
Sujet 08
Est-ce qu'un poisson, ça souffre ? La question qui gêne toute la filière
Les scientifiques reconnaissent le poisson comme un être sensible. La densité d'élevage est au cœur du problème — et c'est justement là que l'artisanal se distingue de l'industriel.
Débats Très fort
Connexion expert

Faible densité, filets spacieux : vous incarnez une réponse concrète au débat sur le bien-être animal. Vous pouvez aborder un sujet clivant sans le fuir, parce que vos pratiques parlent pour vous.

Propositions d'accroches
Question qui dérange
« On se demande si un poisson ressent la douleur. Moi, la vraie question, c'est dans quelles conditions on l'élève. »
Tension : le poisson est-il un être sensible → Twist : oui, donc les conditions d'élevage deviennent centrales → Payoff : la faible densité comme réponse concrète.
20 /25
Sujet 09
Le poisson de votre assiette a peut-être fait 10 000 km
Une grande partie du poisson consommé en France est importée. On compare : import congelé longue distance contre élevage local livré en quelques heures — et on casse l'idée que « local = forcément plus cher ».
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Votre circuit court est bien réel : de la baie de Tamaris à l'assiette régionale en quelques heures. Vous pouvez opposer, images à l'appui, votre loup du matin à un poisson importé congelé — le contraste se passe de commentaire.

Propositions d'accroches
Comparatif
« Entre mon loup pêché ce matin à Toulon et un poisson importé congelé, l'écart de prix n'est pas celui que vous imaginez. »
Tension : on croit le local hors de prix → Twist : l'import cache des coûts cachés → Payoff : le vrai calcul, au poids réel de poisson.
19 /25
Sujet 10
Pourquoi vous devriez manger plus de coquillages (et un peu moins de poisson)
Huîtres et moules : faible impact, filtreurs, ultra-locaux. On défend une idée à contre-courant du réflexe « poisson = repas santé par défaut ».
Secrets d'initiés Bon
Connexion expert

Vous produisez aussi les coquillages de Tamaris : votre position est parfaitement légitime pour défendre les huîtres et les moules, même si cela revient à dire de manger un peu moins de poisson. Un franc-parler qui inspire confiance.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« Le geste le plus écolo au rayon marée, ce n'est pas d'acheter du poisson. »
Tension : poisson = réflexe santé et écolo → Twist : les coquillages font mieux sur l'impact → Payoff : manger plus de moules et d'huîtres locales.

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Artisan-expert franc et passionné, ancré dans le terroir méditerranéen. Patrick Mendes, le fondateur, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait son métier à quelqu'un qui pousse la porte de la ferme. Vouvoiement, ton direct, aucune langue de bois : un producteur qui connaît chaque poisson et n'a rien à cacher.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Patrick Mendes devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.

Sujet 01 — Contre-pied
« Le poisson sauvage est toujours meilleur que l'élevage. » Et si c'était l'inverse ?
Angle : Révélation / contre-intuitif
Accroche

Les gens pensent tous que le poisson sauvage est plus sain que le poisson d'élevage. Sur le mercure, c'est souvent l'inverse.

Script complet

Le sauvage, ça fait rêver. On imagine un poisson libre, une mer propre, un truc plus naturel. Et l'élevage, dans la tête des gens, c'est un peu le poisson de seconde zone. Sauf que dans la mer, il y a un problème dont personne ne parle : le mercure. Plus un poisson vit longtemps et plus il mange d'autres poissons, plus il en accumule dans sa chair. Un gros poisson sauvage qui a chassé pendant dix ans, il a eu tout le temps de se charger. Un poisson d'élevage, lui, on sait ce qu'il mange, on sait d'où vient son eau, on l'analyse régulièrement. Résultat, sur des espèces comparables, on retrouve souvent deux fois moins de mercure que dans le sauvage. Et pour les oméga-3, c'est pareil. Un poisson d'élevage bien nourri est souvent plus gras, donc plus riche en oméga-3, que son cousin sauvage. Alors je ne dis pas que tout élevage est bon, loin de là. Un élevage entassé, dans une eau douteuse, à l'autre bout du monde, ça n'a aucun intérêt. Ce qui compte, ce n'est pas sauvage ou élevé. C'est où il a grandi, et comment on s'en est occupé. Un poisson élevé correctement, dans une baie contrôlée, c'est un des produits les plus sûrs que vous puissiez mettre dans votre assiette.

Sujet 03 — Erreurs quotidiennes
Reconnaître un poisson pas frais en 5 secondes : les 3 trucs du poissonnier
Angle : Secret d'initié
Accroche

Devant un étal, la plupart des gens regardent le prix. Un poissonnier, lui, regarde trois choses.

Script complet

La première, c'est l'œil. Un poisson frais a l'œil bombé, clair, brillant, qui remplit toute l'orbite. Dès que l'œil devient plat, gris, un peu enfoncé, c'est que ça fait déjà un moment qu'il est là. C'est le premier truc que je regarde, toujours. La deuxième, c'est sous les ouïes. Vous soulevez la petite trappe rouge sur le côté de la tête, les branchies. Ça doit être rouge vif ou rose, humide, brillant. Si c'est brunâtre, terne, collant, vous reposez le poisson. Et la troisième, la plus simple, c'est l'odeur. Un poisson frais, ça ne sent pas le poisson. Ça sent l'iode, ça sent la mer, un truc propre. Le jour où ça sent fort, où ça pique un peu le nez, c'est déjà trop tard. Œil, branchie, odeur. Trois secondes, et vous savez. Le prix, la belle étiquette, le joli glaçage, tout ça peut mentir. Ces trois-là, jamais.

Sujet 08 — Débats
Est-ce qu'un poisson, ça souffre ? La question qui gêne toute la filière
Angle : Question qui dérange
Accroche

On se demande tous si un poisson ressent la douleur. Pour moi, la vraie question n'est pas là.

Script complet

Aujourd'hui, les scientifiques sont d'accord : le poisson est un animal sensible. Il a un système nerveux, il ressent le stress, il ressent la douleur. Ça, c'est acté. Donc oui, un poisson, ça souffre. Et à partir du moment où on admet ça, la question intéressante ce n'est plus est-ce qu'il souffre, c'est dans quelles conditions on l'élève. Parce que le vrai problème de l'élevage, c'est la densité. Quand vous entassez des poissons à cinquante kilos par mètre cube, ils sont stressés, ils se blessent, ils tombent malades. Et un poisson stressé toute sa vie, ça se ressent aussi dans l'assiette, la chair n'a pas la même qualité. Nous, on a fait le choix inverse. Peu de poissons dans beaucoup d'eau. Ils ont de la place, ils nagent, ils vivent à peu près comme ils vivraient dehors. Ça coûte plus cher, ça prend plus de temps, un poisson met parfois deux fois plus longtemps à grandir. Mais un poisson qui a bien vécu, ça se voit et ça se goûte. Le bien-être animal, dans notre métier, ce n'est pas une case à cocher sur une étiquette. C'est la première chose qui fait la différence entre un bon poisson et un poisson médiocre.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation courante sur le poisson, vous tranchez « vrai » ou « faux » et vous expliquez en quelques secondes. Idéal pour démonter les idées reçues.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Le poisson surgelé est moins bon que le frais. »
Un poisson surgelé en mer dans l'heure est souvent « plus frais » qu'un poisson d'étal de 5 jours. Ce qui compte, c'est le délai avant surgélation.
Faux
ITEM : « Le saumon est rose parce qu'il est frais. »
La couleur vient de l'alimentation (l'astaxanthine), pas de la fraîcheur. Elle ne dit rien de la qualité du poisson.
Faux (nuancé)
ITEM : « Il faut fuir l'élevage à cause des antibiotiques. »
En élevage raisonné, quasiment aucun traitement, et uniquement sur prescription vétérinaire. La densité change tout.
Faux
ITEM : « Les moules et les huîtres, c'est mauvais pour la planète. »
Ce sont des filtreurs, non nourris : parmi les protéines animales à plus faible impact environnemental.
Faux
ITEM : « Un poisson qui sent fort est un bon poisson. »
Le frais sent l'iode, la mer. Une odeur forte, c'est déjà le début de la dégradation.
Faux
ITEM : « Plus un poisson est gros, mieux c'est. »
Les gros prédateurs âgés sont ceux qui accumulent le plus de mercure dans leur chair.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite un produit ou une pratique du rayon marée, vous donnez votre verdict : surcoté ou souscoté, et vous justifiez en une phrase.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le saumon. »
Omniprésent, souvent importé. Des espèces locales sont tout aussi riches en oméga-3, pour moins cher.
Souscoté
ITEM : « La daurade royale d'élevage. »
Excellent rapport qualité/prix, locale en Méditerranée, chair fine et régulière.
Surcoté
ITEM : « Le label sur l'emballage. »
Le geste de contrôle (œil, branchie, origine) en dit plus long qu'un logo sur une barquette.
Souscoté
ITEM : « Les moules. »
Locales, bon marché, faible impact, riches en fer et en oméga-3. Une des meilleures affaires du rayon.
Surcoté
ITEM : « Le poisson pané pour les enfants. »
Peu de poisson, beaucoup de panure. Au poids réel de poisson, un filet local simple revient souvent moins cher.
Souscoté
ITEM : « Le maigre. »
Poisson méditerranéen méconnu, chair ferme, polyvalent : injustement éclipsé par le bar et la daurade.
Concept 03
Le Classement
On vous soumet 5 produits de la mer, vous les classez du moins au plus durable à consommer — et vous expliquez chaque position.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo — « Du moins au plus durable à consommer »
Le pire
ITEM : « Le thon rouge de Méditerranée. »
Gros prédateur, stocks fragiles, forte charge en mercure : à réserver aux grandes occasions.
Plutôt bas
ITEM : « Le bar sauvage de chalut. »
Pêche peu sélective et pression sur les stocks côtiers : sauvage ne rime pas avec durable.
Milieu-haut
ITEM : « Le loup d'élevage local. »
Maîtrisé, tracé, sans pression sur le sauvage quand il est bien nourri.
Haut
ITEM : « La daurade d'élevage méditerranéen. »
Locale, chair de qualité, bon rendement : un choix aussi bon dans l'assiette que responsable.
Le meilleur
ITEM : « Les moules et huîtres de Tamaris. »
Filtreurs, zéro nourrissage, impact quasi nul : le geste le plus vertueux du rayon marée.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Les Poissons de Tamaris

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

Les produits de la mer, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens se font avoir sur la fraîcheur et l'origine, où l'aquaculture artisanale est jugée sans qu'on l'ait jamais regardée de près, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.

Socratech · Lyon
Votre univers
Votre ADN Votre audience
Stratégie & Contenus
Votre stratégie 10 sujets présélectionnés Aperçu des scripts Formats complémentaires
Accompagnement
Comment ça se passe Votre équipe
Preuves & offres
Nos résultats Nos offres